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Les vins de Porto : 14.10.2015

Publié le 13 octobre 2015 par admin

14 octobre 2015
19 h 00 minau22 h 00 min
Je vous invite à un voyage et nous décollerons pour le Portugal.

Un petit tour dans les archives informatiques du Club m’a permis d’y trouver que nous avons déjà eu deux dégustations de vin de Porto. La première a eu lieu le 10 septembre 1991 et la deuxième le 11 mars 1998. Celle-ci a été suivie d’une dégustation sur place à Porto, le mois suivant de la même année, pour les plus chanceux.

Se trouve à Boulogne sur Mer la société Vinotec O Port, la maison du Porto, sise 148 Quai Gambetta qui viendra nous présenter deux Porto blanc et quatre Porto rouge. (www.vinotecoport.com – tél : 03 21 32 66 48).

Ce magasin spécialisé, renferme des trésors de Porto car d’après la presse il y a environ 350 sortes de Porto de 1900 à 2011 : Ruby, Tawny, White, Late Bottled Vintage, Vintages, Colheitas millésimés, porto d’âge de 10, 20, 30 et 40 ans.

Les Portos sont importés directement des chais de producteurs les plus célèbres ainsi que des récoltants moins connus qui n’ont pas pignon sur rue à Porto et pour lesquels existence rime avec Qualité. Cette dégustation sera assurée par Isabelle Talleux et José Pinto qui est membre de la confrérie des vins de Porto. Ils nous réservent une une surprise lors de la dégustation !

Nous pourrons déguster :

  • DALVA DRY WHITE
  • QUINTA SEARA D’ORDENS FINE WHITE
  • QUINTA DAS CARVALHAS RESERVA RUBY
  • QUINTA CARVALHAS RESERVA TAWNY
  • QUINTA SEARA D’ORDENS LATE BOTTLED VINTAGE 2009
  • DALVA COLHEITA 2000

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Domaine Clos Triguedina : 9 septembre 2015

Publié le 13 octobre 2015 par admin

9 septembre 2015
19 h 00 minau22 h 00 min
19 h 00 minau22 h 00 min

Jean-Luc Baldés est déjà venu nous présenter ses vins le 12 janvier 1994. Aujourd’hui, 21 ans après, nous allons retourner en Cahors. Le Clos Triguedina est le berceau de la famille Baldès depuis 1830.

La famille Baldés a construit le Clos Triguedina en transmettant de père en fils leurs savoir-faire, émotions et passions. Leur tempérament de pionnier les identifie comme une des familles fondatrices de l’appellation Cahors.

Situé au cœur du Vignoble de Cahors dans un cadre verdoyant à côté de Puy l’Evêque juste au sud de Cahors, le domaine est niché entre les méandres de la Rivière Lot et s’étend sur près de 65 hectares. Son sol argilo-calcaire, similaire à la composition du sol de Pomerol est tout indiqué pour créer de très grands millésimes.

Vigneron talentueux et créatif, Jean-Luc Baldés a développé une large gamme de vins tous aussi audacieux les uns que les autres.

La culture du vignoble est traditionnelle, les sols sont régulièrement labourés. Le rendement est limité à 45 hectolitres par hectare et nous pratiquons des vendanges vertes ainsi que l’effeuillage depuis de nombreuses années sur l’ensemble des vignes.

Nous pourrons déguster :

  • Le Sec du Clos 2012 appelé aussi vin de Lune
  • La Trilogie du Clos Triguedina 2008 (Les Galets – Petites Cailles – Au Coin du Bois)
  • Probus 2007
  • New Black Wine 2012
  • L’Or du Clos 2012 vin moelleux appelé aussi vin de Lune

Retrouvez le Clos Triguedina sur :
- Internet : http://www.jlbaldes.com/
- Facebook : https://www.facebook.com/pages/Clos-De-Triguedina/357920580917096
- Linkedin : https://fr.linkedin.com/pub/clos-triguedina/9a/50a/839

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Soirée de Gala à l’Essentiel (Attiches) le mercredi 10 Juin 2015

Publié le 07 juillet 2015 par admin

C’est le moment le plus attendu de l’année ! Les hommes se « font beaux », les femmes mettent leurs plus jolies robes…

Un verre de champagne à la main, on va de l’un à l’autre ;  on cherche l’absent, celui qui devrait être là, tiens, il n’est pas encore arrivé…. On parle, on rit, on s’interpelle…

C’est notre dîner non pas d’adieu mais de grandes vacances ; il est important car il permet d’échanger avec certains qu’on a simplement croisés durant les 9 dégustations de notre club.

C’est à Attiches, 19 rue de la Neuville, au restaurant « l’Essentiel » qui porte bien son nom en pareille  circonstance, que nous nous sommes donc réunis ce 10 juin 2015.

Durant l’apéritif, sous le soleil, nous avons eu le plaisir de constater la présence de Michel qui, bien que récemment hospitalisé, a souhaité participer à cette rencontre.

Dominique, notre « blogueuse » de talent, nous a surpris par sa présence inattendue puisque, quant à elle, elle n’avait pas encore quittée l’hôpital mais s’en était échappée afin de nous revoir tous pour ce bref moment de convivialité.

Nous passons alors à table avec la mise en bouche : « croustillant de parmesan avec émulsion de moules » qui laisse présager un repas de qualité.

En effet, les « asperges blanches, risotto croustillant » ont bien confirmé notre impression première.

Vient ensuite le tour de la « joue de bœuf, pommes de terre fumées, truffade au vieux comté, Coppa corse »  qui a peut être interpellé certains mais qui a été tout aussi éblouissante que les mets précédents en réjouissant les papilles des épicuriens.

La touche finale fut « l’Essentiel chocolat, fruits rouges » qui, après les fromages du terroir, a comblé nos palais.

En plus d’une dégustation de mets, ce fut une dégustation de vins, car notre Président nous a largement gâtés par ses choix judicieux que ce soit : le vin d’Alon 2012, le Saint Estéphe cru bourgeois 1990, le Margaux 2000, l’Adelys 2012 domaine de l’Engarrran ou encore le Banyuls 2011.

Les conversations autour des tables vont bon train mais… Chut voici le mot du président.

Bernard remercie le restaurant pour son accueil chaleureux et son professionnalisme ; Alex Croquet, notre boulanger préféré dont la réputation n’est plus à faire mais il salue également Michel Cossart, notre Président d’honneur pour sa fidélité, voilà maintenant 28 ans que Michel a créé ce club, sans lui, nous ne serions pas là ce soir….

La soirée se termine par une note joyeuse musicale de notre ami Guy Grard….

Mais toutes les bonnes choses ont une fin…. Il est bien tard, il faut se quitter….

A bientôt, au 9 septembre je crois.

Jocelyne (qui a brillamment remplacé Domi pour l’écriture de ce billet !)

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Résonnance bière et vin de mercredi 8 avril 2015

Publié le 08 avril 2015 par admin

« Des buveuses de bière à talons aiguilles ». Eh oui, les femmes aussi aiment la bière et un club d’œnologie peut aussi faire goûter de la bière.

Compétente, souriante et très sympathique, Virginie Di Gregorio Lanvin, membre active du club des « buveuses de bière à talons aiguilles » et responsable de l’entreprise « Bières et Paroles » est venue nous parler de la bière et nous la faire déguster.

Très pédagogue, elle nous a d’abord demandé quels étaient les quatre éléments nécessaires pour faire de la bière : de l’eau, du malt, de la levure et du houblon.

Dans les malteries, on traite les céréales : essentiellement de l’orge mais aussi parfois du froment. On les met dans un bain bouillant jusqu’à ce qu’elles germent. On les sèche, on concasse les graines puis on les met à bouillir. Après ces phases de concassage et d’ébullition, on filtre le jus et on l’aromatise avec le houblon. On peut alors passer à la phase de fermentation qui permet de donner à la bière sa brillance et sa « pétillance ».

Ce résumé très succinct ne permet pas de comprendre comment et pourquoi il existe autant de variétés de bières : tout dépend de la qualité du malt, du type d’aromatisation (500 sortes de houblon) et du type de fermentation. Il en existe trois :

  • fermentation basse : après l’aromatisation, descente rapide à zéro degré, mise de la levure et maintien à zéro degré pendant 15 jours. On obtient une bière fragile à faible degré alcoolique autour de 1°.
  • fermentation haute à 25/27° : on obtient une bière plus forte aux alentours de 10°
  • fermentation spontanée : on vide le jus filtré dans une cuve ouverte et la fermentation est créée par l’air ambiant. On obtient une bière acide telle la gueuze ou la « lambique » qu’on appelle le « champagne belge ». Elle est essentiellement exportée aux Etats Unis (80%).

Après la fermentation, on passe à l’embouteillage et là aussi il peut y avoir maintes différences : ajout de sucre et/ou de levure par exemple pour favoriser une fermentation en bouteille.

C’est la nature et la qualité de la levure qui fait l’identité d’une brasserie et donc d’une bière.

Si la bière est mise en fûts, il ne peut y avoir de refermentation d’où la différence de goût entre la bière pression et la bière en bouteille. Virginie nous a bien précisé que les fûts de bière pression devaient être changés tous les 4 jours, qu’ils soient vides ou non. La bière s’oxyde rapidement puisque, pour tirer une bière pression, on injecte du gaz carbonique dans le fût.

Suite à ces explications, au cours desquelles les 35 membres des Vignes de Léo, présents ce mercredi 8 avril, ont posé moult questions, nous sommes passés à la dégustation : 4 bières de notre région, très différentes les unes des autres.

Tout d’abord « la Cuvée des Jonquilles » en bouteille de 75cl : bière plaisante, légère (7°) qui présente un côté fleuri et fruité. Virginie l’a mise en résonnance avec le Gewurztraminer. Il s’agit d’une bière de garde, non filtrée, à la robe dorée pâle. (Brasserie au Baron à Gussignies dans le Nord)

Puis, « la Maltesse », bière puissante (mise en résonnance avec le Viognier), faite à partir d’un malt d’orge et de blé qui lui donne sa jolie couleur dorée. (Brasserie Castelain à Bénifontaine dans le Pas de Calais)

Pour suivre, la Gueuze Girardin (5°), vieux lambique, acide, au goût amer dû à la fermentation spontanée. (Brasserie Girardin en Belgique). On peut apprécier la résonance de l’acidité, léger sucre, pomme et bois qu’on retrouve dans le Riesling.

Enfin, la Dalva, vieillie 3 ans en barriques de chêne, plus forte 8,5°, plus houblonnée pour assurer sa conservation car destinée à voyager loin et longtemps et plus aromatique : fruits compotés, litchi, caramel, pêche, céréales. (Brasserie Thiriez à Esquelbecq dans le Nord)

Soirée particulière donc, mais à double titre : parce que, pour une fois, l’on a goûté de la bière mais aussi parce que notre salle habituelle des Acacias à Hellemmes étant prise, la dégustation se déroulait au Comfort Hôtel Garden de Bondues où nous avons comme toujours très bien mangé.

Domi

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Tout un programme ce mercredi 11 février 2015 aux Vignes de Léo

Publié le 26 février 2015 par admin

« Les vins mythiques et légendaires »


C’est Rémi Post Dumont de la société Dionis qui a présenté ces 8 vins fabuleux aux 31 adhérents présents. Il s’agissait de vins étrangers mais comme l’a dit notre président « Seuls les mauvais vins nous sont étrangers ».

La société Dionis, installée dans la région lyonnaise, travaille avec les plus grandes tables et quelques clients privés et sa réputation n’est plus à faire, particulièrement à propos des grands vins moelleux. Grâce à elle, ce soir, nous avons voyagé de l’Autriche à l’Italie en passant par l’Allemagne et la Hongrie autour d’un  blanc sec, d’un rouge sec, d’un rouge doux et de cinq blancs moelleux tout à fait exceptionnels.

Le premier vin, Grüner Veltiner Federspiel, blanc sec de 2013, nous venait d’Autriche et plus précisément des vignobles de la Wachau, sur les bords du Danube : cépage 100 % Grüner Veltliner. Quant au terme Federspiel, il s’agit d’une catégorisation en fonction de la richesse du mou. Ce vin, très minéral, à l’acidité naturelle, est un vin « de gastronomie » pouvant accompagner les fruits de mer, le poisson ou les viandes blanches.

Le second vin, seul rouge sec de la soirée, était un Taurasi, appellation très intéressante du sud de l’Italie, moins connu que le Barolo ou le Barbaresco mais tout aussi bon : 100% Aglienico, cépage très ancien déjà connu de la Grèce antique. Vieilli 2 mois en vieilles barriques de chêne, ce vin aux arômes de fruits rouges fort agréables est vendangé mi septembre quand les raisins sont bien mûrs d’où une sensation de grande maturité et s’accorde bien avec viandes et gibier.

A partir du 3è vin, nous entamions la série des blancs moelleux en commençant par l’Allemagne : Trabener Rickelsberg Würzgarten « Feinherb » de 2012. Ce dernier terme signifie fin, délicat, ce qui est très vrai pour ce vin, 100% riesling, aux arômes d’agrumes frais qui persisteront dans le temps mais avec un côté plus confit car il s’agit d’un vin de très, très grande garde. Il peut accompagner les desserts, le chocolat noir ou se boire seul comme nous l’avons fait avec le plus grand plaisir.

Ensuite, direction l’Italie avec un Moscato (donc muscat) di Noto naturellement doux, en vendange tardive, très bon et génial au nez. Ce vin est originaire de l’extrême sud-est de la Sicile, à proximité de Syracuse. Il fut suivi d’un Malvasia Passito di Lipari, très long en bouche, de cépage Malvoisie comme son nom l’indique, à forte persistance aromatique car les raisins sont séchés avant d’être vinifiés.

Changement de cap pour cet excellent vin de glace allemand « Ruster Eiswein » de cépage Blaufränkisch. Ce cépage, autrefois réservé aux rouges secs, convient parfaitement aux vins de glace, vendangés en décembre, après le gel, car la peau épaisse de ce raisin lui permet de tenir jusque là sans pourrir ni s’abîmer. Les raisins sont mis au pressoir en extérieur, l’eau restante est piégée par la glace et il ne reste que la partie la plus concentrée en arômes.

Pour suivre, un rouge naturellement doux, « San Marzano » de la botte de l’Italie, d’un cépage Aléatico très puissant. Il s’agit d’un vin non muté contrairement au Banyuls ou au Maury et d’une grande douceur en bouche.

Enfin, pour finir en beauté, un petit tour en Hongrie avec un Tokaji Impérial Aszu 6 puttonyos Château Sarospatak, l’un des plus grands moelleux au monde. Ce vin, jeune, 2011, a une garde sans fin. Il est vendangé grain à grain, fin octobre, à partir de raisins 100% fürmich, séchés par le vent, mis dans des hottes de 25kgs, les puttonyos. On met alors de 3 à 6 puttonyos à macérer dans le mou pour une fermentation de 150 litres. Vieilli 2 ans  en vieilles barriques, il s’agit d’un vin hors normes que Louis XIV appelait « le vin des rois, le roi des vins »


Soirée royale, effectivement, ce mercredi aux Vignes de Léo, par la qualité et la rareté des vins goûtés ainsi que par l’ambiance amicale qui règne toujours à nos soirées.

Domi

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Le Côte du Rhône, ce mercredi 14 Janvier 2015

Publié le 14 janvier 2015 par admin

« Lâchez nous la grappe ! On s’occupe du raisin ». Voilà l’une des maximes qui figurent sur le blog d’Arnaud Guichard, vigneron indépendant, propriétaire du domaine « de la Guicharde » (non, rien à voir avec son nom de famille. C’est un hasard, nous a-t-il dit).

Le domaine s’étend sur 40 ha en partie sur le massif d’Uchaux, dans le Haut Vaucluse : point de repère, la forteresse de Mornas que l’on peut apercevoir depuis l’autoroute. Ce massif collinaire s’est érodé pendant 4 millions d’années. « Ce terroir plus vieux que celui de Châteauneuf du pape » fait la fierté de son propriétaire : il nous en avait rapporté un échantillon en bocal !

Adepte de la biodynamie, Arnaud Guichard y a planté Grenache noir, Syrah, Viognier, Roussanne, Marsanne et Grenache blanc ainsi qu’une oliveraie qui ne tardera pas à donner une huile d’olive prometteuse.

Il s’agit pourtant d’un terroir pauvre qui produit peu : 10 à 25 hl/ha pour 28hl/ha en moyenne dans les Côtes du Rhône. Il produit des vins « de plaisir, chaleureux, concentrés ».

Nous avons goûté 5 rouges et un blanc et contrairement à ce qui se fait généralement  Arnaud Guichard a souhaité que nous commencions par les rouges.

Tout d’abord, « Les Côtes du Rhône l’Unique » 2013, vin de «  barbecue » à dominante Grenache.

Puis « la Cuvée Léon » 2012, 40% Syrah et 60% Grenache. Ce vin, gardé 15 mois en cuve avant la mise en bouteilles, « sent le terroir », la silice et fleure bon le fruit.

Ensuite « la Cuvée Genest » 2011 et 2012, cultivée sur les Monts d’Uchaux. Ce vin de 2011 à dominante grenache a été médaillé d’argent et va vite évoluer. Il est fait à partir de vieilles vignes : lorsqu’elles sont renouvelées pour partie, le raisin n’est incorporé qu’après plus de 10 ans. Le 2012, très bon, était plus minéral ; le 2012 plus alcoolisé.

Enfin, dernier rouge, « la Cuvée Petites mains » 2012, 100% Grenache, produit d’une vigne cultivée en plein nord. Il reste en fermentation pendant 1an ½ et passe pendant 1 mois en barrique vieille.

Pour terminer, nous avons goûté un vin blanc, très particulier, fruité et bien agréable, à fort goût de réglisse et de fenouil, composé à 50% de Viognier, 30% de Grenache et 20% de Marsanne.

La soirée a été appréciée par les 35 membres présents qui ont posé moult questions auxquelles notre aimable vigneron a répondu volontiers, avec compétence et amabilité.

Domi

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