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Dégustation des vins du Domaine Coche-Dury : 03.05

Publié le 04 avril 2011 par admin

Grande dégustation des vins du Domaine Coche-Dury suivi d’un repas dégustation au Restaurant le Sebastopol*

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Chili et Argentine : 12.01.2005

Publié le 21 mars 2011 par admin

12 janvier 2005
0 h 45 minau20 h 45 min

12 JANVIER 2005: CHILI ET ARGENTINE

Une première au top niveau !

Pour la première fois de son histoire, le Vignes de Léo ont reçu un importateur de vins du monde entier !

C’est en présence d’une centaine de personnes que Monsieur Michel HUS, le charismatique directeur de BAARSMA France, accompagné du jeune et talentueux Dominique LAPORTE, meilleur sommelier de France en 2004, nous ont présentés un passionnant topo sur la viticulture en Argentine et surtout au Chili, le surdoué des pays dont la qualité de la production s’impose au reste du monde.

Après avoir appris l’absence de parasites (mildiou, phylloxera), ce qui permet d’exploiter des vignes de pied franc( pas de greffe ni de porte greffe) plantées sur les sols volcaniques des premiers contreforts de la cordillère de Andes soumis à un climat régulier chaque année, nous comprenons mieux l’intérêt ce ces vignobles privilégiés par une quasi absence de pollution.

Ce qui impressionne aussi le dégustateur, c’est le caractère propre de ces vins qui ne cherchent pas à imiter les grands vins français.
Provenant souvent de monocépages, ils sont d’une grande richesse aromatique issue directement du fruit, ne laissant deviner le terroir que dans la longueur, il est vrai que tous les millésimes étaient très récents et qu’il faudrait pouvoir les reprendre dans 10 ans !

Michel HUS avait retenu trois gammes de produits: gammes moyenne et haute de prix et deux vins d’exception, laissant de coté les vins d’entrée de gamme.
En gamme moyenne, deux Chardonnays d’un rapport qualité prix étonnant et un Malbec et un Cabernet sauvignon déjà très agréables et goûteux.
En gamme haute, Malbec et Carmenère de San Pedro et Sidéral de Dassault sont des vins de classe à moins de 16€ la bouteille!
Altaïr et Cabo de Hornos rivalisent (à l’aveugle !)avec le Gotha des grands crus classés du Bordelais…Faites l’essai comme moi !
Cerise sur le gâteau pour terminer, nous dégustons un incroyable vendanges tardives Riesling-Gewurztraminer…à 4,20€ !

Ces vignerons du Nouveau Monde savent tout faire avec talent et modestie (pour les prix), merci à Michel HUS et Dominique LAPORTE pour leurs passionnantes et passionnées explications !

Michel LEMAITRE

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Mas Jullien : 12.10.2005

Publié le 21 mars 2011 par admin

12 octobre 2005
18 h 45 minau20 h 45 min

MAS JULLIEN

 

Par Eric DUGARDIN …

 

DEGUSTATION DU MERCREDI 12 OCTOBRE 2005 Vignes de LEO

Mas jullien – Côteaux du Languedoc

1998 : Robe intense, sombre, légère, évolution, belle profondeur.Nez superbe, élégant, superbement aromatique et enveloppant : épices, conifères, muscade avec belle fraîcheur pointée .Bouche souple et suave, vineuse et progressivement tannique avec affirmation de la franchise et corpulence en fin de bouche. Du bouquet : sève, épices, réglisse ! Le vin se structure et se renforce sur quelques minutes avec une affirmation des tannins dans leur solidité. ( L’ élévage en fût s’est fait jusqu’en 93, de 94 à 98 sans fûts. Avant 2000 50% syrah, descendu à 20 %).

1999 : Robe cerise sombre, disque pivoine et légèrement évolué. Nez intense, profond, relevé mais à dominante fruits noirs et conifères dans le même équilibre. Les nuances sont complexes avec tendance à se refermer (chêne, cèdre, épices, peaux fruits rôtis ….).Bouche assez austère, de structure ou, équilibre aujourd’hui assez dissocié. La texture est minérale, la franchise est percutante. Le corps est relevé. Ce vins est goûteux. Au nez il évolue : c’est une boîte à cigare, « contenant un saucisson sec, du chocolat amer, des olives noires et un bouquet garni (thym, laurier ficelés)».

2000 : Robe cerise, disque pivoine, bonne profondeur .Nez très réservé, pourtant d’une enveloppe aromatique poussive et capable de profondeur. Bouquet rôti-grillé, pointe de « réduit *» sur fond rocailleux avec impression de sylex ou schiste brûlant. Evolution puissante malgré la retenue, vin sauvage ! Bouche en tendresse de texture, presque délicate par ses tanins qui s’avèrent concentrés, serrés, lisses. L’astringence cache la réalité de l’équilibre. Des éléments volatils au nez et en bouche lui confère un peu de folie à attribuer au millésime ou aux risques pris par le vigneron. Millésime démoniaque ?

2001 : Robe profonde, violine avec un léger flou. Nez comparable aux précédents. Réservé, complexe et profond avec la pointe d’acidité perturbante. Bouche profilée comme le 2000 avec une qualité de tanin comparable et impressionnante. Elégance, raffinement de ces tanins indissociable du liquide….divin. Saveurs et bouquet mariés de fruits des bois/épices/conifères. Exceptionnel !

2002 : Robe cerise sombre, profondeur moins importante. Nez sur la gourmandise intense sur fond rôti/minéral avec de la retenue aussi et surtout de la puissance. Bouche vive, extrêmement concentrée, dense et plus épaisse par ses tanins. Colonne vertébrale importante avec plus de velours et de rondeur. Millésime éloigné des intempéries de l’année.

2003 : Etats d’âmes (brut de terroir, ne se souciant pas de l’assemblage) 1er millésimes en 90. Robe lumineuse, cerise sombre. Nez de « jus de raisins » avec des effluves volatiles, de constitution prenante et assez folle dans la présentation plutôt dissociée. On perçoit le jus de fruit, le bonbon acidulé, les effluves d’olives à cœur et le terroir en profondeur. Déroutant ! Bouche de texture très fine et serrée, rattrapée par des tanins enveloppants et « engourdissants », d’une franchise insolente. Le vin est ici le Maître ou … Mistral ! Le dégustateur devra s’adapter.

2002 Blanc VDP de l’Hérault Robe lumineuse, cristalline, jaune. Nez fin, arômatique, gourmand sur le sucre d’orge, fruits secs et fruits à noyau. Evolution lente mais corpulente (à carafer).Bouche franche, vive, suave et de type sec, corps plus effacé et de bouche réservée. La consistance est dense sur la réserve avec du gras, de la fermeté… à suivre !

2000 Blanc VDP de l’Hérault. Nez étonnant à dominante minérale, noisette grillée, beurre fondu, fraîcheur étonnante et complexité confite et apparente suave, superbement gourmande et prolongée avec de délicieux amers en fin de bouche. Structuré comme un vin rouge avec un équilibre superbe, une minéralité équilibrante. Grand plaisir. Assemblage de Carignan blanc, grenache, viognier, Roussanne, Clairette, Petit Manseng. Sols calcaires et cailloutis, galets roulés et argilo-siliceux. Exposition Est. 

Eric Dugardin Sommelier Conseil

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Le champagne Ayala : xx.xx.xxxx Conf. N° xx

Publié le 17 mars 2011 par admin

Compte rendu de la dégustation des Champagnes AYALA Par Isabelle LECLERCQ BRUT MAJEUR (dosage : 8g/l)

En raison d’un empyreumatique marqué de notes de toast ou de brioche grillées, le nez enseigne la conformité aux meilleures expressions des cuvées de chardonnay. En bouche, le caractère vineux n’est pas tant impérieux : l’extraordinaire vivacité et fraîcheur que l’effervescence combine à la pureté des saveurs florales et fruitées (la pêche blanche est absolument magnifique ici) semblent donner des ailes à un esprit de champagne qui s’en retrouve fin, pur et éthéré. BLANC DE BLANC 2000 (dosage : 8g/l) La pomme cuite, ensuite la pomme caramélisée, puis le caramel (un caramel crémeux) sont les appas subtils d’une physionomie oxydative qui apporte à la minéralité du vin une des plus nette manifestation. La bouche se montre fidèle à ces senteurs, les pare d’arômes lactés, de goûts d’amande de noix et de noisette qui permettent alors que l’oxydatif s’accomplisse dans ses plus belles expressions. La légèreté de la bulle rend évidemment le vin souple. Et pourtant, quelle générosité, quelle amplitude tant en milieu de bouche que dans une finale aux douces succulences d’orange confite. La PERLE d’AYALA NATURE, 2002 non dosé La voûte minérale est à nouveau, pour cette cuvée, décelable au nez par des poussées salines et/ou iodées, et la bouche apporte les contreforts fruités du pamplemousse et épicés des baies roses. Une magnifique architecture ; grande profondeur, belle amplitude, bonne longueur, équilibre parfait de l’acidité pour ce non dosé. La PERLE d’AYALA 2002 (dosage : 7.5 g/l) La finesse des expressions florales (pivoine, chèvrefeuille ?) et fruitées des amandes offre un soyeux, en bouche, bien étoffé du parfum d’agrumes et de fleurs, aux grains acides souples et délicats et d’une jolie persistance. BRUT MILLESIME 1999 Fragrances pénétrantes du champignon, de la truffe certainement. De jolies amertumes en attaque, qui s’appuient sur la suavité de l’hespéridé et du champignon frais. Une très grande souplesse de l’effervescence, aux prolongements rafraîchissants. ROSE MAJEUR (dosage : 7.5 g/l) Emanation douce de la pêche et du melon, qui rend cette cuvée particulièrement fruitée. Le pomelo n’est pas en reste non plus et s’associe à merveille avec la verveine et le chèvrefeuille. La bouche se remplit d’une effervescence très vivifiante, marquée d’une grande acidité, bienfaitrice dans une longueur qui maintient l’entremêlement des fleurs et des fruits, où thé, verveine et citron rivalisent de générosité. CUVEE ROSE NATURE, 2002 non dosé La noisette et le pamplemousse précisent davantage le nez, et les oranges amères, confites, la bouche, pour un bouquet de fruits particulièrement volubile, et abondant dans une bulle d’une grande finesse, aux contours suffisamment acides, pour un attrait gustatif puissant, ample et soutenu. Isabelle LECLERCQ

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