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Gerard Bossé et Hervé Hochard cuisinent pour 12 vignerons de Loire : 03.04

Publié le 04 avril 2011 par admin

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Dégustation des Champagnes de Jacques Selosse : 03.04

Publié le 04 avril 2011 par admin

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Dégustation des vins du Domaine Leflaive : 03.04

Publié le 04 avril 2011 par admin

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Domaine Roc Cambes : 10.11.2004

Publié le 28 mars 2011 par admin

10 novembre 2004
18 h 45 minau20 h 45 min

10 novembre 2004 : François MITJAVILE

Une séance au top niveau

Heureux propriétaire de deux domaines d’exception :

Château Le Tertre Roteboeuf à Saint Emilion

Château Roc de Cambes dans les côtes de Bourg,

F.Mitjavile, accompagné de membres de sa famille, nous a d’abord passionnés par un exposé fascinant sur son métier de viticulteur.
Se définissant comme l’héritier de la grande école bordelaise classique, il nous a tenu un discours à l’opposé de celui de ses collègues.

Nous n’avons rien entendu sur la vinification elle même !

Par contre nous avons appris, avec force détails, tout sur la maturation du grain de raisin et la détermination précise de l’heure de sa vendange. La fraicheur intérieure du grain, la maturité extrême de la peau et de la couche sous jacente constituent un passage obligé pour obtenir un vin de grande ampleur aromatique qui évoluera après élevage et oxydation des parties ligneuses des tanins, vers la plénitude aromatique !

Ces propos, juxtaposant la connaissance scientifique et un empirisme paysan dans le meilleur sens du terme, nous ont charmés par leur fraicheur à un moment où les dogmatiques s’affrontent dans des querelles stériles tandis que les palais des amateurs sont asséchés par des excès de boisé ou de concentration.

La dégustation qui a suivi a confirmé avec brio la pertinence de cette approche classique, F.Mitjavile est sans conteste un des plus grands vignerons de la rive droite et produit des vins absolument exceptionnels par leurs arômes, leur distinction, l’incroyable plaisir immédiat qu’ils procurent à l’amateur…On redécouvre avec bonheur le sens du mot millésime en comparant les charmes contrastés des années et des terroirs !

Sans entrer dans le détail des commentaires relatifs à chaque échantillon, je voudrais terminer en donnant un avis personnel sur les plus extraordinaires vins dégustés:

Roc de Cambes 2001: nez grandiose et complexe et bouche très ample et harmonieuse avec finale très intéressante.
Idem en 1990 : nez plus maigre mais immense plaisir en bouche qui apporte beaucoup en finesse par le vieillissement.

Le Tertre Roteboeuf 1997: vin d’une gourmandise extrême, un chef d’oeuvre dans une année réputée difficile.
1986 : un chef d’oeuvre dans l’équilibre et la distinction…
2003 : dans cette année brûlante, un nez torréfié et une bouche éblouissante, nouveau chef d’oeuvre aux saveurs rares, on se demande ce que peut lui apporter le temps !

Merci, François Mitjavile, pour la connaissance et le plaisir du vin que vous nous avez fait partager avec générosité.

Michel LEMAITRE

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Domaine Elian Da Ros, domaine Mouthes Le Bihan et domaine Cosse et Maisonneuve : 10.03.04

Publié le 28 mars 2011 par admin

10 mars 2004
18 h 45 minau20 h 45 min

DÉGUSTATION DU 10 MARS 2004

Notes de dégustation de la soirée du mercredi 10 mars 2004 : Sud-Ouest
Les cotes du Marmandais, domaine Elian Da Ros
Les cotes de Duras, domaine Mouthes Le Bihan
Cahors, domaine Cosse et Maisonneuve


(1) Le ton était donné dès notre arrivée dans la salle des Acacias d’Hellemmes avec comme pot d’accueil « le vin est une fête : côte du Marmandais 2002, Elian Da Ros » : le joli nez fruité de ce vin rouge finit en bouche avec des arômes de cerises, de beaux tanins et une longueur moyenne.

(2) Par la suite, nous dégustons un « cote de Duras : La cuvée Vieillefont 2001 du domaine Mouthes le Bihan » : le nez aux arômes de pin se caractérise en bouche par une concentration de fruits rouges et un équilibre tendant sur la rondeur.

(3) Nous poursuivons toujours la dégustation des vins du domaine Mouthes le Bihan avec « un côte de Duras : Les Apprentis 2001 » dont le nez plutôt animal et légèrement kirsché se prolonge avec une bouche pleine de matière. On peut y remarquer une longueur de 7 à 8 caudalies et une structure tannique bien présente quoique fine.

(4) Nous passons par après sur « Cahors avec un vin du domaine Cosse et Maisonneuve : La Fage 2001 » dont le nez légèrement musqué nous ouvre la porte à une concentration de fruits noirs. Sa bouche est fortement tannique, ce qui met exergue le potentiel de garde de ce vin.

(5) Ensuite, c’est au « Clos Bacquey 2001 d’Elian Da Ros » d’apparaître : nez très aromatique, bouche concentrée avec une belle fraîcheur qui se termine par une structure tannique toute en finesse.

(6) Par après, « le Sid 2001 en cahors du domaine Cosse-Maisonneuve » est dégusté mais en carafe : il présente un nez un peu fermé et possède une structure tannique agréable par son élégance.

(7) Nous dégustons dans la foulée, « les Laquets 2001, toujours en cahors et du même domaine », qui se caractérise par un nez aux arômes de feuillage et dont la bouche revêt une minéralité avec des tanins présents mais arrondis.

(8) Le vin qui suit se déguste selon la volonté (tel est son nom) : il s’agit d’un blanc, le « Sua Sponte 2002 de chez Elian Da Ros » qui, avec son nez très floral et sa bouche ronde et équilibrée vient agrémenter la dégustation.

(9) Et pour terminer cette magnifique dégustation, nous terminons avec « Perettes et les noisetiers 2001 du domaine Mouthes Le Bihan » servi en carafe dont le nez aux arômes de poires et la bouche très équilibrée nous enivre de joie.

Par Benoît LECAT, 10 mars 2004

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Domaine Puech Auger : Le vin, par Lucien AUGER

Publié le 21 mars 2011 par admin

Eté 2004 : Le vin, par Lucien AUGER

 

Pour apprendre et pour rêver…

Le vin est mythique, essayons d’examiner les aspects de ce mythe.

La vigne est une « alchimie secrète qui s’empare des moindres richesses du terroir pour en composer l’elixir sans pareil qu’est le vin ».

A ce stade cependant le vinifera est une plante donnant un fruit souvent acidulé, agréable certes, mais sans transcendance.

Et l’Homme va conduire cette plante vers un destin prestigieux. Il va sélectionner d’abord, adapter les variétés obtenues aux différents terroirs, cultiver, engraisser la terre, conduire la vigne, puis récolter, extraire le jus, le laisser fermenter, l’élever comme un enfant en l’enfermant dans le bois.

Et puis un jour il goûtera cette ambroisie avec d’autres hommes et femmes et il en parlera avec des mots de poète pour célébrer le travail de l’homme.

Le vin a toujours été à travers les traditions, un symbole et un outil de connaissance. Sa couleur le fait associer au sang.

En hébreu les caractères désignant le vin : YAIM et le mystère : SAD, ont la même valeur numérique : 70, qui représente l’universalité.

A noter que l’ancien testament cite le vin 450 fois.

En Egypte HATHOR , la douce et maternelle déesse, était aussi la frénétique maîtresse du vin et de l’ivresse.

Plus tard, PLATON expliquera : « selon des préjugés vulgaires, le vin aurait été donné aux hommes par un effet de vengeance de DIONYSOS pour troubler leur raison. Mais au contraire, le vin a des vertus comme celles d’inspirer la pudeur de l’âme et de donner la santé et la force du corps ».

Même les soufistes musulmans déclarent que : « le vin est symbole de la science des états spirituels ».

Note discordante qui préfigure peut-être l’intransigeance future de l’Islam contre l’alcool c’est le grand poète ABU-NUWAS du 8e siècle qui affirme que : « le vin est un mélange de sang et de larmes ».

Il faut dire que ce personnage, jouisseur et homosexuel ou plus exactement bisexuel, a du souffrir vraisemblablement d’un alcoolisme avancé.

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Beaucoup plus optimiste pour ne pas dire dithyrambique, le pape URBAIN V et son compère PETRARQUE s’accordaient à dire que : « qui boit bon vin, voit Dieu ».

Enfin, plus près de nous, le grave géologue chimiste Louis PASTEUR n’hésitait pas à affirmer que : « Il y a plus de philosophie dans une bouteille de vin que dans tous les livres ».

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Parfois, dans la chaleur et le bonheur d’être avec leurs congénères, certains se laisseront aller jusqu’à l’ivresse. Et la, se vérifiera à coup sûr, l’adage latin : « IN VINO VERITAS ».
Tel laissera apparaître sa vision optimiste de la vie en riant, en plaisantant, en faisant preuve d’une sociabilité que la vie conventionnelle empêche souvent d’exprimer.
Tel autre se refermera, bougon, émettant des avis qu’il n’ose pas exprimer dans la vie courante. Cela pourra aller jusqu’aux pleurs sur les malheurs de l’humanité.
Tel autre enfin exprimera une agressivité qu’il n’a pas le courage ou la force d’extérioriser dans la vie normale.
Entre ceux là tous les cas de figurent existe et l’homme apparaît tel qu’il est réellement, derrière son masque culturel et social.
On peut le dire et le répéter IN VINO VERITAS, la vérité est dans le vin.

Il convient de garder juste mesure dans la consommation de ce liquide communiel qui peut cependant nous entraîner dans trois états :
- l’euphorie : c’est le degré à atteindre et à ne pas dépasser
- l’ivresse : attention ! IN VINO VERITAS.
- l’égarement qui ramène à l’état bestial.

Mais un proverbe chinois dit : « que le vin n’enivre pas c’est l’homme qui s’enivre, l’homme est faible.

Parler du vin sans évoquer DIONYSOS serait un oubli impardonnable.
Ceux qui ont approché la mythologie grecque ont eu sans doute l’impression qu’il s’agit de mythes incompréhensibles, voisin de l’élucubration. Il semble suffire de ramener ces « élucubrations » au plan de la psychologie, pour en apprécier le sens.

Voici, en très raccourci, le mythe de DIONYSOS :
« ZEUS était plein d’ardeur et quatre divinités de l’Olympe furent enceintes de ses œuvres. Ainsi naquit HERMES, qui s’accoupla avec une déesse qui avait différents noms. Nous ne retiendrons que celui se référant à son dernier aspect celui de la vigne : c’est LETHE, l’oubli en grec.

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ZEUS eut aussi une aventure avec LETHE, sa bru.

HERA son épouse prise de jalousie sema la zizanie et finalement ZEUS a qui LETHE refusa sa couche foudroya cette dernière.
Mais HERMES sauva son fils DIONYSOS qui n’était encore qu’un fœtus de 6 mois ; il le cousu dans la cuisse de ZEUS afin qu’il soit porté encore trois mois.
C’est pourquoi DIONYSOS est appelé « deux fois né » ou « fils de la double porte ».
C’est de là que vient l’expression « Né de la cuisse de JUPITER » JUPITER étant le nom latin du Dieu grec ZEUS.

Plus tard sur l’ordre d’HERA, les titans s’emparèrent de DIONYSOS, le tuèrent et le découpèrent en petits morceaux. Sa grand’mère RHEA le reconstitua et il revint à la vie. C’est le mythe universel de la résurrection (OSIRIS). Ressuscité, il parcourut le monde accompagné de son précepteur SILENE et d’une armée de satyres et de ménades déchaînés. Il s’embarqua pour l’ Egypte et y apporta la vigne. Ensuite il se tourna vers l’Orient et se rendit en Inde. Il conquit le pays tout entier auquel il enseigna l’art de la viticulture. Il dota ces régions de lois et fonda de grandes villes.

Au retour il passa par la Phrygie puis il envahit la Thrace où il combattit LYCURGUE.

Enfin il rentra dans sa Béotie bien aimée et c’est à Naxos qu’il rencontra la charmante ARIANE que THESEE avait abandonnée. Mais ceci est une autre belle histoire.

Je vous ai épargné de multiples rebondissements et détails qui auraient alourdi considérablement ce texte.

En fait ce récit recouvre l’histoire de la naissance du culte de la vigne et du vin et son expansion à travers le monde connu de l’époque qui s’abreuvait, jusque là de bière et d’hydromel.

Il raconte la diffusion de la culture de la vigne, du nord de l’Asie Mineure (actuelle Turquie) vers la Crête puis sa diffusion à partir de Pharos, petite île du delta du Nil et qui était le plus grand port connu à l’âge de Bronze. Venaient s’y relâcher les Grecs, les Crétois, les Egéens des îles, les habitants d’Asie Mineure, de Palestine , de Phénicie.

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Et puisque nous sommes chez les Grecs, il est curieux que ce que nous traduisons par « banquet » (voir le Banquet de Platon) s’appelait SYMPOSION qui signifie exactement « assemblée de buveurs ». Ce mot a donné notre moderne et latinisant

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SYMPOSIUM qui désigne les rassemblements de plus ou moins jeunes cadres dynamiques, spécialistes de la coupe des cheveux en quatre.

C’est d’ailleurs au cours de ces symposions que les participants « refaisaient le monde ». On peut dire, sans exagération que c’est là et avec le vin qu’est née la philosophie (pouvant être traduit par amie de la sagesse : philos et sophia). Autres mots grecs significatifs : les agapes de AGAPE : amitié, amour et aussi libation : action de verser…du vin.

Enfin, enthousiasmos à traduire par ivresse et para siton, celui qui s’assit à côté et qui a donné parasite.

En oenologie et oenophilie on exprime souvent la quintessence (que l’on peut traduire par « sensible par les cinq sens »). Le vin en effet est une quintessence.

- l’ouie : c’est l’écoute du langage poétique et disons le dythyrambique sur le vin.

- la vue : bien sûr l’aspect du vin est important, ; son intensité de couleur, sa limpidité, son éclat quant à la couleur. Et ce sont des mots bien poétiques qui sont utilisés : rubis, grenat, or, or vert, bronze, acajou, pelure d’oignon, pourpre tuilé, carmin, clairet, tuilé.

- le toucher : l’on ne touche pas le vin mais ont le bois dans du verre, matériau magique dur et fragile, la beauté du verre doit compléter la beauté du vin.

- l’odorat : fort important puisqu’il va permettre de détecter les milles et une senteurs que peuvent révéler les vins. Le nez peut être fruité, soufré, minéral, empyreumatique, floral, etc…

J’ai relevé dans le dictionnaire des vins 155 « nez ».
Il en est de très jolis : bergamote, cédrat, jasmin, magnolia, fleur de pêcher, santal, acacia.
De très significatif « sur le fruit », « sur leur fraîcheur ».
Quelque uns forts étonnants : bonbon anglais, queue de renard, varech, ébonite.
Et aussi certains qui sont franchement désagréables : pipi de chat, sueur, suif, suint, créosote, faisandé.

- le goût : c’est bien entendu, le sens le plus sollicité. Et que l’on va retrouver, lors de la dégustation, ce même langage poétique qui va tenter de sublimer les sensations. L’on peut dire que le vocabulaire devient incantatoire.

Ainsi d’un vin bien fait et arrivé à maturité l’on dira « qu’il fait la queue de paon »

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Pour terminer, qu’en est-il de l’histoire du vin en France ?

Ce sont les Grecs phocéens de Massalia, aujourd’hui Marseille, qui apportèrent sur le sol gaulois le premier pied de vigne cultivé, précisément sur les coteaux de la Palette près d’Aix en Provence.

Et là va se produire une rencontre qui a peut-être déterminé la future primauté des vins français : le tonneau, inventé par les Gaulois pour y stocker leur bière. Auparavant les Grecs conservaient leur vin dans des amphores étanchées par de la résine ce qui donnait un fort goût. Ce goût pour la résine s’est maintenu jusqu’à nos jours puis les Grecs modernes continuent de boire le vin résiné (RETSINA).

Mais ce sont les moines patients, scrupuleux, méthodiques qui, après les grandes invasions du Ve au VIIIe siècles se montreront de véritables maîtres de chai. Là dans les monastères les moines n’ont que faire du temps qui passe, qui n’est qu’un instant d’éternité. On peut dire que la contribution des moines dans ce secteur comme dans ceux du défrichement, de l’assèchement des marais, de l’irrigation sont parmi les plus grands services rendus à la civilisation occidentale.
Pour ne citer qu’un chiffre, on compte aujourd’hui 109 crus en France redevables aux ordres.

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Pour terminer ce petit voyage mythico-oenologique, savourez ces quelques vers de Charles BAUDELAIRE.

Aujourd’hui l’espace est splendide
Partons à cheval sur le vin
Sans mors, sans éperon, sans bride
Pour un ciel féerique et divin

Charles Baudelaire
« le vin des amants »

Lucien AUGER

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Académie des vins du sud-ouest

Publié le 20 mars 2011 par admin

6 septembre 2004
11 h 00 minau19 h 00 min

40 vignerons exposent de 11h à 19h à la Mairie d’Hellemes, place Hentges.

 

Chers amis internautes,

amateurs de vins,

ne manquez sous aucun prétexte notre exceptionnelle séance de rentrée qui accueille l’Académie des vins du sud ouest, dont la richesse des terroirs produit, pour notre plaisir, une étonnante palette de vins que vous pourrez découvrir avec nous.

L’entrée se fait sur invitation à demander par mail à l’adresse indiquée ci dessous.

Vous trouverez par ailleurs le programme à peu près définitif de nos prochaines réunions pour l’année à venir.

Celà vous intéresse ?

Adhérez !

Une bonne manière de procéder, en dehors de l’inscription par correspondance, consiste à vous présenter à l’accueil de notre séance du 06 septembre. Vous pourrez ainsi, dans la foulée,
profiter sur place de l’ambiance conviviale de nos amis vignerons.

A bientôt….

Webmestre

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L’Allemagne : Les Vins de Moselle- Saar – Ruwer, Domaine Heymann- Lowenstein par Reinhard Löwenstein :14.01.2004 Conf N° :18

Publié le 17 mars 2011 par admin

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Les Côtes du Marmandais- Domaine Elian Da Ros,par Elian Da Ros Les Côtes de Duras- Domaine Mouthes Le Bihan, par Catherine et Jean Mary Le Bihan Le Cahors- Domaine Cosse-Maisonneuve par Mathieu Cosse :10.03.2004 Conf N° :189

Publié le 17 mars 2011 par admin

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Fronsac et Canon Fronsac,Châteaux Pey-Labrie et Haut Lariveau par Grégoire et Bénédicte Hubeau : 11.02.2004 Conf N° :188

Publié le 17 mars 2011 par admin

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