Archive | avril 2011

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Domaine des roches Neuves : 09.03.11

Publié le 21 avril 2011 par admin

9 mars 2011
18 h 45 minau20 h 45 min
Le Domaine des Roches Neuves sera présenté par Thierry Germain. Très jeune, Thierry Germain décide de quitter le domaine familial de Bordeaux pour voler de ses propres ailes. Sa passion pour les terroirs et son sens du défi le mènent jusqu’à Saumur-Champigny où il prend en main le domaine des Roches Neuves en 1993 : 22 hectares de vignes qu’il réoriente directement vers une culture bio et biodynamique. Fin observateur de la vigne et des sols, Thierry Germain cherche a faire surgir dans chacun de ses vins les caractéristiques de l’espace et du temps par lesquelles ils sont nés. Et cela plaît, ses vins sont de plus en plus demandes.
A savoir: la séparation avec la famille n’a pas duré longtemps, puisque son père, étonné des résultats de son fils dans ces contrées si éloignées du Bordelais, a aussitôt, lui aussi, acheté des terres en Anjou au Château de Fesles! »1855
Vigneron à Saumur-Champigny depuis 1992, voici un Bordelais qui ne cesse de se remettre en question. En bousculant les habitudes locales, inspiré par les plus grands vignerons, il entraîne dans son dynamisme son appellation adoptive, mais aussi sa famille qui l’a aidé à s’installer.
En 2002 il bascule et convertit tout son vignoble en biodynamie: « c’est la plante qui fait le vin et non la chimie », dit-il.
Nous allons retrouver les cépages Cabernet Franc pour les rouges et le Chenin avec les vins suivants  :
  • Domaine Roches Neuves 2010
  • Terres Chaudes 2009
  • Franc de Pied 2009
  • La Marginale 2008 pour les rouges
  • L’Insolite 2009 et les bulles de Roches (chenin 90 %, chardonnay 5 %, CF 5 %) pour
  • les blancs
Une surprise « locale de saison » vous attendra pour le pot d’accueil à 18 h45.

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Rencontre avec Pierre Richard : 15.10.03

Publié le 29 mars 2011 par admin

15 octobre 2003
20 h 00 minau23 h 00 min
Mercredi 15 Octobre 2003 : Les Corbières : Château Bel Evêque présenté par son propriétaire Pierre Richard,
Le Célèbre acteur et Vigneron. Pierre Richard présente son Domaine et sa passion pour le vin et répond aux nombreuses questions sur le vin mais surtout sur son métier d’acteur aux très nombreux films. Dégustation commentée par Eric Dugardin de : Mon Rosé Pif , Mon Rouge Pif , Château Bel Evêque Rosé et Rouge dans les millésimes 2000 ,1999 , 1998 .Ensuite, il dédicace les bouteilles de vins ; 150 participants.
les photos représentent Pierre Richard  lors du repas à l’huitrière à l’issu de la conférence

Mercredi 15 Octobre 2003 : Les Corbières : Château Bel Evêque présenté par son propriétaire Pierre Richard,
Le Célèbre acteur et Vigneron. Pierre Richard présente son Domaine et sa passion pour le vin et répond aux nombreuses questions sur le vin mais surtout sur son métier d’acteur aux très nombreux films. Dégustation commentée par Eric Dugardin de : Mon Rosé Pif , Mon Rouge Pif , Château Bel Evêque Rosé et Rouge dans les millésimes 2000 ,1999 , 1998 .Ensuite, il dédicace les bouteilles de vins ; 150 participants.
les photos représentent Pierre Richard  lors du repas à l’huitrière à l’issu de la conférence

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Judith Debruyne et Jo Pithon : 17.09.03

Publié le 29 mars 2011 par admin

17 septembre 2003
20 h 00 minau23 h 00 min
Mercredi 17 Septembre 2003 : Judith et Jo
Présentation du premier Millésime de la cuvée « Les Bonnes Blanches » du Domaine Jo Pithon dont l’étiquette est illustrée par Judith . Exposition « La peinture et la B.D. au fil des étiquettes » . Accompagnement musical par « George Arthur et son orgue de barbarie ». Dégustation des vins du Domaine Jo Pithon commentés par Eric Dugardin: Anjou – Les Pépinières 2001 , les Bergères 2001 et Les Bonnes Blanches 2000 ; Savennières – La Croix Picot 2002- ; Coteaux du Layon -Les Quatre Villages 2001, Clos des Bois 2001 , Les Bonnes Blanches 2001 et enfin – Quarts de Chaume – Les Varennes 2001 .Un buffet froid avec l’association de 6 crus continuait la soirée avec 160 participants. Soirée présidée par Gilles Pargneaux ,Maire d’Hellemmes.

Mercredi 17 Septembre 2003 : Judith et Jo
Présentation du premier Millésime de la cuvée « Les Bonnes Blanches » du Domaine Jo Pithon dont l’étiquette est illustrée par Judith . Exposition « La peinture et la B.D. au fil des étiquettes » . Accompagnement musical par « George Arthur et son orgue de barbarie ». Dégustation des vins du Domaine Jo Pithon commentés par Eric Dugardin: Anjou – Les Pépinières 2001 , les Bergères 2001 et Les Bonnes Blanches 2000 ; Savennières – La Croix Picot 2002- ; Coteaux du Layon -Les Quatre Villages 2001, Clos des Bois 2001 , Les Bonnes Blanches 2001 et enfin – Quarts de Chaume – Les Varennes 2001 .Un buffet froid avec l’association de 6 crus continuait la soirée avec 160 participants. Soirée présidée par Gilles Pargneaux ,Maire d’Hellemmes.

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Grand Banquet Rabelaisien, Au Théâtre du Grand Bleu à Lille : 17.10.01

Publié le 29 mars 2011 par admin

17 octobre 2001
20 h 00 minau23 h 00 min
Mercredi 17 Octobre 2001 : Grand Banquet Rabelaisien, Au Théâtre du Grand Bleu à Lille
préparé par le Grandgoustier Ludovic Vantours avec la participation de « La Confrérie des Bons Entonneurs Rabelaisiens de Chinon » avec à sa tête le Grand Maître Pierre Couly. Après l’accueil dans le bar fumoir du théâtre avec la dégustation d’un blanc de Chinon ,entrée solennelle et installation des convives et début du spectacle avec l’entrée, en tenue d’époque, des convives de la grande table ovale du banquet . Spectacle en trois actes avec la déclamation des comédiens dont Bernard D’Allombert : « Beuveurs très illustres », François Godart dans le rôle de Gargantua, Pascale Nicq dans le rôle de Gargamelle, « Les Chevaliers du Diadème » hommes d’armes, « Les Danseuses Gla Morgane » et les musiciens « Hofnar » ; un véritable spectacle mise en scène par Bernard D’Allombert et son épouse Françoise ; un très grand succès avec 170 participants.

Mercredi 17 Octobre 2001 : Grand Banquet Rabelaisien, Au Théâtre du Gand Bleu à Lille
préparé par le Grandgoustier Ludovic Vantours avec la participation de « La Confrérie des Bons Entonneurs Rabelaisiens de Chinon » avec à sa tête le Grand Maître Pierre Couly. Après l’accueil dans le bar fumoir du théâtre avec la dégustation d’un blanc de Chinon ,entrée solennelle et installation des convives et début du spectacle avec l’entrée, en tenue d’époque, des convives de la grande table ovale du banquet . Spectacle en trois actes avec la déclamation des comédiens dont Bernard D’Allombert : « Beuveurs très illustres », François Godart dans le rôle de Gargantua, Pascale Nicq dans le rôle de Gargamelle, « Les Chevaliers du Diadème » hommes d’armes, « Les Danseuses Gla Morgane » et les musiciens « Hofnar » ; un véritable spectacle mise en scène par Bernard D’Allombert et son épouse Françoise ; un très grand succès avec 170 participants.

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Le Domaine Clarence Dillon et Château Haut Brion au « Sébastopol »: 14.03.01

Publié le 29 mars 2011 par admin

14 mars 2003
20 h 00 minau23 h 00 min
Mercredi 14 Mars 2001 : Le Domaine Clarence Dillon, Château Haut Brionprésenté par Jean Philippe Delmas avec la participation de la classe de sommellerie de Michel Servet ;une conférence attendue et suivi par un nombreux auditoire ( plus de 120 participants) et une dégustation remarquable.

En blanc :P lantiers du Ht Brion 96, Laville Ht Brion 96 et Ht Brion 96 ;En rouge : La Chapelle de la Mission Ht Brion 94,le Bahans de Ht Brion 94, La Tour Ht Brion 94 La Mission Ht Brion 94 Haut Brion 94 et Haut Brion 88 en Magnum.Magnifique. Un dîner au « Sébastopol » avec 8 vins de la propriété dont un Haut Brion Blanc 96 et Rouges 90,85 et 82

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Repas élaborée par Alain Passard de « L’Arpége »à Paris,3*** Michelin et Ludovic Vantours à « La Laiterie » : 19.06.99

Publié le 29 mars 2011 par admin

19 juin 1999
20 h 00 minau23 h 00 min

Samedi 19 Juin 1999 : Repas –Dégustation élaboré par Alain Passard de « L’Arpége »à Paris,3 * Michelin et Ludovic Vantours à « La Laiterie » et la participation des Champagnes Billecart-Salmon.

Alain Passard,présent et son équipe y compris le sommelier, avec Ludovic ont réussi un exploit culinaire avec 12 plats qui ont fait la renommée internationale d »Alain Passard.Un moment de bonheur pour les 64 convives.

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Le Festin de Babette à la « Laiterie » : 05.10.91

Publié le 29 mars 2011 par admin

15 octobre 1991
20 h 00 minau23 h 00 min
Manifestation originale et exceptionnelle : Le Festin de Babette.
En présence de Gabriel Axels ,Réalisateur Danois du célèbre film culte le Festin de Babette,
la journée a débuté par une réception officielle au Salon d’Honneur à l’Hôtel de Ville de Lille,
puis par la projection privée du film suivi de questions –réponse de Gabriel Axels, suivi d’un cocktail et ,enfin, par
le grand Festin de Babette, reconstitué par Ludovic Vantours de La Laiterie, en présence de 60 convives privilégiés.

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Les Muscadets : Domaine Landron et Domaine de l’Ecu 10.01.2007

Publié le 28 mars 2011 par admin

10 janvier 2007
18 h 45 minau20 h 45 min

DEGUSTATION DU 10 janvier 2007 : les Muscadets

Par ISABELLE LECLERCQ

La dégustation des vins de Mucadet de JO LANDRON et de GUY BOSSARD offre l’opportunité de débattre de la conception de la minéralité d’un vin.
Pourquoi ces vins, dont l’analyse organoleptique ( l’odorat, les saveurs, et la bouche) semble consensuelle, apparaissent, quand on les décrit, comme minéraux, alors même qu’il est particulièrement difficile d’exprimer ce qu’est la minéralité d’un vin ?
Comment peut-on s’accorder sur le principe que la richesse minérale d’un vin contribue à sa réussite, quand pour certains la minéralité désigne des arômes bien particuliers, variétaux essentiellement, et quelquefois désagréables, et quand pour d’autres il s’agit de structure ou de tension du vin ?

Les vins de JO LANDRON et de GUY BOSSARD apportent en raison de leur particularité quelques éléments de réponse, mais surtout permettent que l’on s’interroge sur notre rapport au vin. Ce qui pour le passionné, rend ces vins passionnants, qu’on les ait aimés ou non.

Ont été proposés à la dégustation, l’Expression du Gneiss, l’Expression de l’Orthogneiss et l’Expression de Granit, en 2005, de chez GUY BOSSARD, Domaine de l’Ecu.


GUY BOSSARD a travaillé le muscadet, en biodynamie, pour l’élever à un niveau auquel peu de gens peuvent imaginer cette appellation, bien souvent mésestimée. Ces trois Expressions sont nommées selon le sol qui les a fait naître.
Le gneiss est une roche métamorphique composée de lits sombres de minéraux ferromagnésiens (micas, amphiboles) et de lits clairs de quartz et de feldspaths, l’orthogneiss étant du gneiss dérivant de roches éruptives. Ces informations sont extraites du glossaire consultable à cette adresse : http://perso.orange.fr/jacques.delfour/glossrm.htm).
Immédiatement ces appellations suscitent l’attente d’une expression de terroir, d’une influence tant bretonne et granitique que vendéenne et sableuse.
Le nez, pour ces trois vins met en évidence effectivement des notes minérales, qu’il est assez difficile de préciser, en dehors des embruns salés, et de l’iode. A proprement parler, les notes minérales, sauf peut-être pour les géologues et amateurs de single malt tourbé, bien qu’identifiables sont rarement nommables. Qui a sucé du caillou, de la craie ? Qui est capable de sentir et de repérer à son odeur la pierre dolomite ? De la différencier de la malachite ?
Et, sous-tendent cette minéralité des arômes de fruits et d’agrumes, pour le Gneiss, de fleurs séchées ou de tisane, pour l’Orthogneiss. A noter également que le nez de l’Orthogneiss est moins évident car fermentaire.
Le Granit quant à lui semble encore plus iodé que les autres, avec un très léger fumé. A nouveau un esprit single malt. Il évoque aussi des sensations plus telluriques encore avec le champignon. L’Expression de Granit est sans conteste le plus minéral des trois.
Les robes sont bien caractéristiques du muscadet, en raison de leur verdeur et de leur pâleur. La Cuvée Granit perle. Elle annonce plus que pour les autres cuvées du gras.

La bouche est intéressante. Dans la recherche de ce qui peut constituer la minéralité de ces vins, l’acidité semble être un premier élément. Une acidité qui leur confère une certaine puissance, une rectitude, une vivacité qui sangle de vin en l’étirant vers une grande fraîcheur, nette, droite. Un plaisir de la bouche tactile.
Plus que cette acidité et cette salinité, c’est sans doute grâce à cette structure très particulière que se définit la minéralité des vins de GUY BOSSARD. La Cuvée Granit confirme un certain volume tactile, du gras.
Des arômes de citron, de fruits blancs, comme la pêche et le melon, pour le Gneiss, le champignon et l’amande, pour l’Orthogneiss, le végétal pour le Granit viennent se révéler en bouche. Trois vins bien différents, trois expressions de terroirs différentes qui définissent la minéralité du muscadet.

La Cuvée Amphibolite de JO LANDRON tire son nom des roches vertes métamorphiques qui composent le sous-sol. Le travail de la vigne en biodynamie permet d’extraire là aussi une expression de terroir assez remarquable. A nouveau, la minéralité sera moins celle des arômes, bien qu’on puisse y déceler la pierre à fusil et éventuellement la craie, que le tactile en bouche. Le nez est gourmand, et plaît particulièrement en raison des senteurs de sirop d’orange, ou de fraise Tagada. Une pointe iodée, bien sûr.
La bouche est lisse ; elle présente les saveurs douces et amènes du bois de santal mêlé au cerfeuil. Une texture tranchante, vive qui dévoile ainsi l’essence de sa minéralité.

La cuvée de l’Hermine d’Or, est particulièrement épicée, moins expressive que l’Amphibolite sur la minéralité, mais présente de la matière. Le nez ne révèle pas nécessairement les arômes minéraux, mais plutôt floraux, plus intenses. La concentration et le gras en font le vin le moins minéral.

Le Clos de la Carizière, dispose d’un nez typique de la minéralité du muscadet, citronné, et iodé. Une belle acidité en bouche tend le vin de façon remarquable. L’expression vive et plaisante d’un vin minéral.

Le Fief du Breuil présente un nez à mi-chemin entre la cuvée de l’Hermine d’Or, à qui il reprend le côté épicé et fruité ( la prune ?), et la cuvée du Clos dont il copie la salinité citronnée. On pense au parfum de l’huître.
Beaucoup d’ampleur en bouche, une grande vivacité qui charpente avec rectitude une matière étonnante par son expressivité minérale.

Le nez de la Cuvée Haute Tradition est riche, exubérant, sur les agrumes en particulier. La bouche est pleine, savoureuse par son fruit, le melon, et par son gras. Beaucoup de concentration structurée grâce à son acidité. Toutefois, il est certainement moins expressif sur la minéralité. Il s’apparente assez bien, pour sa texture, à l’Hermine d’Or

Partant de cette enrichissante dégustation de muscadets issus de terroir à rendement limité, travaillé en biodynamie, la conception de la minéralité du vin s’en trouve fortement éclairée. Certes, les notes salines et végétales contribuent pleinement à caractériser une expression minérale, mais c’est essentiellement et avant tout de la réponse obtenue en bouche de cette première impression que va dépendre la minéralité du vin. Plus qu’un arôme, elle est une sensation en bouche, à savoir une tension, une droiture qui rend le vin hiératique, ferme, éclatant et expressif. Les vins les moins minéraux sont ceux qui ont présenté le plus de gras, donc, globalement, ceux de JO LANDRON, parce qu’ils ont plus de rondeur que ceux de GUY BOSSARD.
Par conséquent la minéralité peut se retrouver dans le vin rouge. C’est ce qu’a prouvé le vin du Jardin de France de GUY BOSSARD, 65% de cabernet franc, 35% de cabernet sauvignon. Une magnifique expression minérale, agréablement menée par des notes poivrées, du fruit rouge, mais avec une certaine amertume en finale.

Isabelle Leclercq

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Domaine Roc Cambes : 10.11.2004

Publié le 28 mars 2011 par admin

10 novembre 2004
18 h 45 minau20 h 45 min

10 novembre 2004 : François MITJAVILE

Une séance au top niveau

Heureux propriétaire de deux domaines d’exception :

Château Le Tertre Roteboeuf à Saint Emilion

Château Roc de Cambes dans les côtes de Bourg,

F.Mitjavile, accompagné de membres de sa famille, nous a d’abord passionnés par un exposé fascinant sur son métier de viticulteur.
Se définissant comme l’héritier de la grande école bordelaise classique, il nous a tenu un discours à l’opposé de celui de ses collègues.

Nous n’avons rien entendu sur la vinification elle même !

Par contre nous avons appris, avec force détails, tout sur la maturation du grain de raisin et la détermination précise de l’heure de sa vendange. La fraicheur intérieure du grain, la maturité extrême de la peau et de la couche sous jacente constituent un passage obligé pour obtenir un vin de grande ampleur aromatique qui évoluera après élevage et oxydation des parties ligneuses des tanins, vers la plénitude aromatique !

Ces propos, juxtaposant la connaissance scientifique et un empirisme paysan dans le meilleur sens du terme, nous ont charmés par leur fraicheur à un moment où les dogmatiques s’affrontent dans des querelles stériles tandis que les palais des amateurs sont asséchés par des excès de boisé ou de concentration.

La dégustation qui a suivi a confirmé avec brio la pertinence de cette approche classique, F.Mitjavile est sans conteste un des plus grands vignerons de la rive droite et produit des vins absolument exceptionnels par leurs arômes, leur distinction, l’incroyable plaisir immédiat qu’ils procurent à l’amateur…On redécouvre avec bonheur le sens du mot millésime en comparant les charmes contrastés des années et des terroirs !

Sans entrer dans le détail des commentaires relatifs à chaque échantillon, je voudrais terminer en donnant un avis personnel sur les plus extraordinaires vins dégustés:

Roc de Cambes 2001: nez grandiose et complexe et bouche très ample et harmonieuse avec finale très intéressante.
Idem en 1990 : nez plus maigre mais immense plaisir en bouche qui apporte beaucoup en finesse par le vieillissement.

Le Tertre Roteboeuf 1997: vin d’une gourmandise extrême, un chef d’oeuvre dans une année réputée difficile.
1986 : un chef d’oeuvre dans l’équilibre et la distinction…
2003 : dans cette année brûlante, un nez torréfié et une bouche éblouissante, nouveau chef d’oeuvre aux saveurs rares, on se demande ce que peut lui apporter le temps !

Merci, François Mitjavile, pour la connaissance et le plaisir du vin que vous nous avez fait partager avec générosité.

Michel LEMAITRE

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Des bulles au pays des bulles (suite)

Publié le 28 mars 2011 par admin

Des bulles au Pays des bulles aux Vignes de Léo

Par EricDUGARDIN
fin Novembre 2007 à Douai.


CHAMPAGNE LARMANDIER BERNIER à Vertus (Sophie et Pierre sur 11ha labourés)
BRUT (assemblage de 2004 et 2005 sur 3 les villages de Vertus, Cramant et Avize)
La robe est pâle et brillante, les bulles sont très fines.
Le nez avec élégance flatte de son caractère floral et minéral.
La bouche se trouve dans la continuité, enveloppante, tapissante même, avec ensemble harmonieux et guilleret à la fois. A apprécier sur feuilleté de Ris de veau, filet de bar rôti, toast de Chaource.

BRUT « NON DOSE » VERTUS (récolte 2005)

La robe est pâle avec autant de brillance, le nez est tout aussi élégant, comme la bouche avec cette sensation enveloppante et aérienne de vin frais et éloquent. Texture suave, minérale et équilibrée avec de la tenue et une présentations plutôt « féminine ». Excellent en apéritif, huîtres creuses, Saumon cru mariné à l’aneth…

VOUETTE ET SORBEE 2004 ROSE (Mmm Gautherot sur 4 ha labourés en Côte des Bars, vignoble Aubois)

Robe cuivrée polie, étincelante.

Nez très délicat, réservé, avec une approche de fruits secs, peaux de raisins et d’écorces mandarine sur fond muscade (jus non levurés et entonnés en barriques de 400 litres).

Bouche très élégante par sa bulle intégrée, corps enveloppant, minéralité équilibrée.

Bouquet à la fois kirsché et gentiane, très sec et très tendre, suave et « accrocheur » .

A proposer sur Terrines de queues de bœuf, carré de veau poêlé au four, fromage de Soumaintrain et une Forêt noire.

JEROME PREVOST à Gueux

Les Béguines, BRUT nature.

Robe lumineuse, nez intense, même à distance, avec le plein éclat d’un fruit … le RAISIN et plus subtilement la fleur de vigne et quelques essences amères !!!

Bouche tendre et franche, marquante par sa pleinitude et sa minéralité. Nervosité et sensualité définissent la texture, le corps est élégant, enveloppant et superbe sur le prolongement final, associé à des amers de peaux de fruits.

2003 non-dosé + 1 an d’élevage en fûts : Robe beaucoup plus dorée et éclatante. Nez très fin et bouqueté d’une osmose entre profondeur de la craie et maturité aromatique du raisin. On décèle la poudre d’amande, le chêne et la fleur de vigne.

Bouche plus franche encore, plus suave avec de la retenue. Forte minéralité, texture paradoxalement concentrée avec des amers plus accentués. Un vrai Champagne d’accords mets et vins, sur une Poularde rôtie, un sandre associé à de l’andouille, ou une potée champenoise.

Tous mes vœux pour la nouvelle année 2008

Eric Dugardin

Sommelier Conseil Vins et Goûts

Eric Dugardin

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