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Domaine Yves Gangloff : 10.04.13

Publié le 22 février 2013 par admin

10 avril 2013
18 h 45 minau20 h 45 min

La famille Gangloff devint propriétaire un peu par hasard.

Yves, originaire de Strasbourg, rend visite à son frère peintre (le créateur des étiquettes du domaine) à Ampuis en 1978 et tombe sous le charme de Mathilde, une indigène de Vienne.

Yves décide alors de rester un peu et accepte de travailler dans les vignes pour la maison Delas. Au fil des années, le virus du métier s’insinue, et les Gangloff s’installent en 1988 grâce à une opportunité d’achat de 1 hectare de Côte-Rôtie et 0,5 hectare de Condrieu. 20 ans plus tard, dévorés par leur passion, les Gangloff disposent d’environ 6 hectares en production. La cave, construite en 1993, est réalisée à partir d’un ancien atelier de forgeron. Il produit de nos jours des vins internationalement reconus. Il se situe parmi les cinq meilleurs producteurs de Condrieu et Côte-Rôtie

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Château Larcis Ducasse, Beausejour, Pavie-Macquin : 14.11.12

Publié le 04 novembre 2012 par admin

14 novembre 2012
18 h 45 minau20 h 45 min

Nous recevrons Nicolas THIENPONT assisté de son fils Cyrille et de David SUIRE

www.pavie-macquin.com – www.larcis-ducasse.com

Ils nous présenteront un échantillonnage de grands vins issus des Côtes des Francs des Premiers Grands Crus classés de Saint Emilion.

La « tribu THIENPONT » famille originaire d’Oudenaerde (Flandres) est l’une des plus grandes références dans le Bordelais.

Nous dégusterons les 9 vins suivants :

- 2010 : Beauséjour héritiers Duffau-Lagarosse et Larcis-Ducasse

- 2009 : Beauséjour héritiers Duffau-Lagarosse, Larcis-Ducasse et Berliquet

- 2005 : Larcis-Ducasse, Pavie-Macquin et La Prade

- 2010 : Charmes Godard (blanc).

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Château Valandraud : 09.05.12

Publié le 10 avril 2012 par admin

9 mai 2012
18 h 45 minau20 h 45 min

Le Château Valandraud est le fruit du travail considérable d’un couple passionné par le monde du vin, Jean-Luc Thunevin et Murielle Andraud. Après un franc succès dans le Saint-Émilionnais en tant que négociant, leur ambition était de posséder leur vignoble et d’y faire leur propre vin.

En 1989, ils acquirent une petite parcelle de 0,6 hectare dans le vallon de Saint-Émilion entre Pavie-Macquin et La Clotte. L’origine du nom est aussi bien géographique (Val : vallon de Fongaban), que sentimentale (Andraud : nom de Murielle, qui apparaît sur les registres de Saint-Émilion dès 1459). Ainsi est né le Château Valandraud.

Petit à petit, Jean-Luc Thunevin et sa femme ont acquis plusieurs parcelles de vignes, et actuellement le domaine possède une surface totale de 10 ha, situés en grande majorité à Saint Etienne de Lisse et sur des sols très différents, tous dans l’appellation de Saint-Émilion. Cette diversité des sols et de l’encépagement permet l’élaboration de 2 vins différents : Château Valandraud, Virginie de Valandraud.

Le choix des deux cuvées est réalisé par assemblage au mois de mars par une dégustation à l’aveugle par les propriétaires avec le concours de notre Maître de Chai et d’un œnologue –consultant du Laboratoire Rolland.

Tout est fait de manière à la fois traditionnelle et moderne : taille en guyot double, épamprage, levage, effeuillage, vendange en vert. Les vendanges sont manuelles, un premier tri s’effectue directement sur le terrain afin de ne ramasser que les grappes bien mûres.

Parvenues au chai d’inspiration « écolo » de Jean Luc Thunevin, les grappes sont de nouveaux sélectionnées, avant d’être égrenées. L’étape suivante consiste à éclater les graines. Le moût obtenu, très riche et pur, est alors écoulé dans les cuves de fermentation (bois et inox ou bêton). La vinification de Château Valandraud poursuit son chemin avec des remontages et des pigeages. A la fin de la fermentation alcoolique, la nouvelle cuvée de Valandraud est écoulée dans des barriques de chênes neuf à 100% pour la fermentation malolactique. Les soutirages au fin sont faits lorsque nécessaire et l’élevage à une durée variable selon la qualité du millésime, de 18 à 30 mois. En principe, aucun collage ni filtration ne sont effectués avant la mise en bouteilles par notre propre groupe et nos collaborateurs.

Pour le millésime 2000, Jean-Luc Thunevin décida de bâcher 1 hectares des vignes de Valandraud, afin de limiter les dégâts occasionnés par les pluies avant les vendanges. Pour faire suite à l’interdiction par l’INAO de produire ces vins sous l’appellation Saint-Émilion Grand Cru et à leur déclassement en Vin de Table, Jean-Luc Thunevin a choisi de le nommer L’Interdit de V…D. Bien entendu, les vins produits à partir des parcelles non bâchées gardent leur nom et leur appellation d’origine : Château Valandraud.

Les prix obtenus en vente primeur sont un peu moins élevés que ceux des premiers crus bordelais. La réussite de Valandraud a fait naître bien des vocations, et la création d’une appellation d’origine « incontrôlée » : vin de garage!

Château Valandraud postule au classement 2012 des grands crus de Saint Emilion.

Extrait de : http://www.thunevin.com

Bad Boy, Garage ???

Ci dessous la liste de vin qui seront à déguster le 09 mai 2012 au club :

DOMAINE VIRGINIE THUNEVIN 2009  Bordeaux
DOMAINE DES SABINES 2009  Lalande de Pomerol
VIRGINIE DE VALANDRAUD 2007 et 2009  Saint Emilion Grand Cru
CHATEAU VALANDRAUD 2007 et 2009 Saint Emilion Grand Cru
DOMAINE THUNEVIN CALVET Dentelles 2008   Côtes du Roussillon Villages
DOMAINE THUNEVIN CALVET Les 3 Maris 2007  Côtes du Roussillon Villages

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Château le Queyroux (L’Homme Cheval) : 13.10.10

Publié le 21 avril 2011 par admin

13 octobre 2010
18 h 45 minau20 h 45 min
DOMINIQUE LÉANDRE-CHEVALIER CHATEAU LE QUEYROUX 1ère Côte de Blaye

PRÉSENTATION DU VIGNERON : Formé chez les compagnons du Tour de France, j’ai appris le goût du travail bien fait avec une remise en question incessante pour parfaire la recherche qualitative et authentique de mes vins.Issu d’une famille de vignerons et pépiniéristes, j’ai fait de mon métier une passion qui fait de moi un artisan-vigneron et non un simple viticulteur.

UN PEU D’HISTOIRE : Je possédais 12 ha de vignes, il y a 25 ans.En 1992, j’ai choisi de ne garder qu’un hectare pour le structurer selon mes concepts de travail en harmonie avec la nature et l’écosystème.Au Queyroux, pas de gourou, pas d’étiquette biologique ou biodynamique. Je travaille le sol de ma vigne au cheval de trait, un percheron. D’ailleurs l’étymologie de mon nom, Léandre-Chevalier, signifie l’Homme-Cheval et mes aïeux étaient réputés dans la région pour leurs chevaux de trait.Je suis le petit vigneron de l’appellation (1ères Côtes de Blaye) et je suis le seul à posséder des vignes plantées à 10 000 pieds/hectare de densité sur la rive droite.

Voici les vins qui seront dégustés :

–    Château LE QUEYROUX Premières Côtes de Blaye

-      Château Le Queyroux 2009

- Château Le Queyroux 2008 avec élevage

- Le Joyau 2008

- C’ que du bonheur 100 % cabernet 2008

- M l’enchanteur 100 % merlot 2008 -100 % petit verdot 2008

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Château D’Aiguilhe, Canon La Gaffelière : 14.04.10

Publié le 21 avril 2011 par admin

14 avril 2010
18 h 45 minau20 h 45 min
« Welcome back to the future”, c’est la philosophie de notre invité issu de la noblesse du
Saint- Empire romain germanique.
Il ajoute  que « l’équilibre naturel de la vigne est un capital à
préserver. Cela conditionne l’élaboration d’un vin pur et unique. Je travaille un produit de luxe
avec le soin d’un artisan : je m’attache à ce que le vin soit élevé avec amour et attention.
Le vin vient de la vie. Chaque vin reflète la vibration qu’on lui donne ».
Nous passerons en revue les millésimes 2007 et 2000 dans les appellations :
- Côtes de Castillon : Château D’Aiguilhe
- St-Emilion Grands Crus : Clos de L’Oratoire, Château Canon La Gaffelière et La Mondotte
(production moyenne de 10 000 bouteilles par an pour ce dernier).
- Sauternes : Château Guiraud 2002.

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Château Prieuré – Lichine dans l’appellation Margaux (4ème cru classé) : 13.01.10

Publié le 21 avril 2011 par admin

13 janvier 2010
18 h 45 minau20 h 45 min
Nous recevrons Laetitia Guix-de-Pinos qui nous présentera
Château Prieuré – Lichine dans l’appellation Margaux (4ème cru classé)
avec une remarquable verticale en double magnum ou magnum sur 7 années : 1999
et 2001 à 2006 (www.prieure-lichine.fr)

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Domaine Roc Cambes : 10.11.2004

Publié le 28 mars 2011 par admin

10 novembre 2004
18 h 45 minau20 h 45 min

10 novembre 2004 : François MITJAVILE

Une séance au top niveau

Heureux propriétaire de deux domaines d’exception :

Château Le Tertre Roteboeuf à Saint Emilion

Château Roc de Cambes dans les côtes de Bourg,

F.Mitjavile, accompagné de membres de sa famille, nous a d’abord passionnés par un exposé fascinant sur son métier de viticulteur.
Se définissant comme l’héritier de la grande école bordelaise classique, il nous a tenu un discours à l’opposé de celui de ses collègues.

Nous n’avons rien entendu sur la vinification elle même !

Par contre nous avons appris, avec force détails, tout sur la maturation du grain de raisin et la détermination précise de l’heure de sa vendange. La fraicheur intérieure du grain, la maturité extrême de la peau et de la couche sous jacente constituent un passage obligé pour obtenir un vin de grande ampleur aromatique qui évoluera après élevage et oxydation des parties ligneuses des tanins, vers la plénitude aromatique !

Ces propos, juxtaposant la connaissance scientifique et un empirisme paysan dans le meilleur sens du terme, nous ont charmés par leur fraicheur à un moment où les dogmatiques s’affrontent dans des querelles stériles tandis que les palais des amateurs sont asséchés par des excès de boisé ou de concentration.

La dégustation qui a suivi a confirmé avec brio la pertinence de cette approche classique, F.Mitjavile est sans conteste un des plus grands vignerons de la rive droite et produit des vins absolument exceptionnels par leurs arômes, leur distinction, l’incroyable plaisir immédiat qu’ils procurent à l’amateur…On redécouvre avec bonheur le sens du mot millésime en comparant les charmes contrastés des années et des terroirs !

Sans entrer dans le détail des commentaires relatifs à chaque échantillon, je voudrais terminer en donnant un avis personnel sur les plus extraordinaires vins dégustés:

Roc de Cambes 2001: nez grandiose et complexe et bouche très ample et harmonieuse avec finale très intéressante.
Idem en 1990 : nez plus maigre mais immense plaisir en bouche qui apporte beaucoup en finesse par le vieillissement.

Le Tertre Roteboeuf 1997: vin d’une gourmandise extrême, un chef d’oeuvre dans une année réputée difficile.
1986 : un chef d’oeuvre dans l’équilibre et la distinction…
2003 : dans cette année brûlante, un nez torréfié et une bouche éblouissante, nouveau chef d’oeuvre aux saveurs rares, on se demande ce que peut lui apporter le temps !

Merci, François Mitjavile, pour la connaissance et le plaisir du vin que vous nous avez fait partager avec générosité.

Michel LEMAITRE

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Château de fargues : 10.12.2006

Publié le 22 mars 2011 par admin

10 décembre 2006
19 h 00 minau21 h 00 min

DEGUSTATION DU 10 DECEMBRE 2006 : FARGUES

Sauternes, Château de Fargues, Présenté par le Comte Alexandre de Lur Saluces.

Bien que le Club accueille des personnalités importantes du monde du vin, la présence du Comte Alexandre de Lur Saluces a suscité beaucoup d’admiration tant pour la présentation du château de Fargues que pour l’homme qui a dirigé pendant trente six années Yquem.

Le vignoble du Château de Fargues couvre une superficie de quinze hectares, avec 80% de sémillon et 20% de sauvignon, sur un sol argilo-graveleux. Le mode de récolte se fait par tries successives, en quête de raisins atteints de façon optimale par la pourriture noble, le botrytis cinerea.

Le travail de la vendange est donc essentiel, comme celui de chai ; un élevage de plus de trois ans, avec forcément des ouillages réguliers.

Cinq millésimes ont été proposés à la dégustation :

Fargues 2003, 14°, 120g/l sucre résiduel : une robe or pâle, brillante, le nez est concentré ; il révèle des notes de fruits frais, la pêche blanche, l’ananas. Très légèrement épicé (la muscade)
En bouche, beaucoup de souplesse, et, une acidité qui apporte de la fraîcheur. Un bouquet particulièrement ample qui permet de retrouver des saveurs caramélisées, cacaotées auxquelles s’associe le zeste d’agrumes. Le botrytis se dévoile par une très légère minéralité, un léger boisé et l’esprit de fruits secs et d’amande tel qu’on le retrouve dans le passerillage. Une finale longue.

Fargues 2001, 13°, 132g/l sucre résiduel : Une robe dorée, brillante et au nez une très forte concentration qui cette fois exhale le bouquet harmonieux et gourmand des fruits compotés et confits, en particulier du coing, et de l’orange, des pâtes de fruits. Une touche de muscade à nouveau. La bouche est exubérante, explosive, mais la liqueur est souple. De l’acidité tend le vin, pour permettre une finale longue, complexe, serrée mêlant l’orangeade et l’encaustique. Une expression du botrytis tendue, donc. Un vin racé.

Fargues 1999, 13,50°, 122g/l de sucre résiduel : Magnifique couleur or vif. Un nez particulièrement expansif avec une dominante de fruits exotiques, de bonbons acidulés, de pomme granny smith et de cannelle. La bouche met en évidence une bonne acidité et une certaine minéralité, peut-être en raison d’une légère astringence qui n’a cependant rien de désagréable. Des saveurs rôties, rappelant le caramel et la crème brûlée. Une liqueur très souple apportant beaucoup de fraîcheur et une finale longue qui laisse éclore la douceur de la réglisse, et de la menthe poivrée,. Un vin parfaitement équilibré. Une belle réussite.

Fargues 1997, 13°5, 115g/l de sucre résiduel : l’analyse sensoriel permet de retrouver quelques-unes des caractéristiques du millésime 99. Mais viennent s’ajouter en bouche les impressions gustatives d’un miel d’acacia, de la bergamote, d’un mélange subtil du floral, des épices douces et du toasté. Un pur régal pour cette grande liqueur particulièrement miellée, mais sans aucune lourdeur. Un vin d’une grande complexité, présentant moins de fruits, mais plus de notes rôties.

Fargues 1990. Une robe dorée, couleur vieil or, très profond, ambré. Un nez « époustouflant », marqué par des notes grillées, la noisette, le pain d’épices, les pommes cuites, la cannelle et la muscade et des arômes d’oxydatifs !…qui vont se manifester en bouche par un léger empyreumatique que dominent le caramel et l’orange. Une liqueur miellée particulièrement douce et souple pleine de vivacité et de fraîcheur, qui annonce le grand vin de garde.

De toute évidence, ce qui traduit le plus la personnalité du Château de Fargues est l’étonnante richesse de sa matière botrytisée, qui surpasse les traditionnelles notes miellées de Sauternes. Les épices douces, le floral et en particulier la palette de pralin et de boisé signent un grand nom du Sauternes. Une attaque franche et ample, un superbe volume et un équilibre sucre/alcool/acidité remarquable. 2001 est la grande année du botrytis, 1990 atteint la perfection !

Isabelle Leclercq

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Les bordeaux

Publié le 21 mars 2011 par admin

Les Bordeaux

 

 

Chers ami(e)s internautes du club,

Dans ces périodes d’achats vineux il est souvent bien difficile, même pour les connaisseurs, de s’y retrouver dans le nombre immense des châteaux du vignoble bordelais.
Bien sûr, nous avons la hiérarchie classique :

  • Appellation Bordeaux.
  • Bordeaux supérieur..
  • Crus bourgeois..
  • Grands crus classés.

Il est facile de trouver des informations dans les nombreux guides édités chaque année au premier rang desquels on trouve le Parker et le Bettane et Desseauve de la Revue du Vin de France, remarquables par la rigueur de leurs dégustations. Il faut toutefois convenir que les prix pratiqués par ces ténors du vignoble les mettent hors de portée du commun des amateurs et une question souvent posée par les adhérents est : comment acheter des vins de qualité à des prix acceptables ?

On peut trouver dans la catégorie des crus bourgeois des vins agréables à déguster dès leur jeunesse(<à 5 ans) dans une gamme de prix allant de 8 à 10 € la bouteille ce qui est raisonnable pour un vin de qualité. Ne croyez pas cependant que les dénicher soit très simple ! En effet, l’année 2003 a vu la publication d’un tout nouveau classement des crus bourgeois:

  • 9 châteaux classés crus bourgeois exceptionnels..
  • 87 châteaux classés crus bourgeois supérieurs..
  • 151 châteaux classés crus bourgeois.

C’est bien sûr en catégories 2 et 3 qu’il faut chercher les bonnes affaires et pour les sélectionner, rien ne vaut la fréquentation des salons et expositions fréquents dans les grandes villes. Faites bien attention aux millésimes et surtout fiez vous à votre goût, indépendamment de toute pression et commentaires des vendeurs, les plus chers ne sont pas toujours les meilleurs et les « produits d’attaque » de grandes maisons même prestigieuses sont rarement de bon rapport qualité/prix.

Pour trouver ce classement, le Vignes de Léo vous conseillent le site internet (à rechercher dans la rubrique classements viticoles):

http://www.75cl.info

Bonne pêche et à bientôt !

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Fronsac et Canon Fronsac,Châteaux Pey-Labrie et Haut Lariveau par Grégoire et Bénédicte Hubeau : 11.02.2004 Conf N° :188

Publié le 17 mars 2011 par admin

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